Bâtir un royaume, puis prendre la mer
Récoltez nourriture, bois, or et pierre, faites grandir votre village à travers quatre âges et levez une armée. Petit Empire est un jeu de stratégie en temps réel jouable directement dans le navigateur : économie, fortifications, formations et exploration se partagent votre attention.
La version actuelle, v2.21 — Steady Hands, réunit les améliorations issues des premiers retours bêta et les commandes tactiles. La caméra se règle selon votre clavier, l’interface de bureau est plus grande et les portées se voient avant de construire.

Les ajustements de Steady Hands
Le défilement au bord de la carte est plus facile à déclencher à la souris, sans gêner la visée des boutons. Les réglages proposent QWERTY, AZERTY (ZQSD), QWERTZ et des touches personnalisées. L’interface de bureau démarre à 125 % et peut monter jusqu’à 200 % ; la présentation compacte du téléphone conserve sa taille.
Les moulins voisins réunissent leurs zones de ferme. Les portées de tir et la vision des tours s’affichent avant construction, avec les défenses existantes en repère. Les garnisons ajoutent moins de flèches et les tours gagnent deux améliorations : Guard Tower puis Keep.
Les arbres ont des réserves variables de 130 à 300 bois. Un contrôle des cartes terrestres dégage les obstacles excédentaires sur un chemin entre les bases, de façon symétrique. À la fin de la partie, la carte entière est révélée et l’inspection du champ de bataille permet de revenir à la Chronique.
Se jouer au doigt
Une colonne de boutons à côté de la carte dit ce que fait votre doigt : PAN déplace la carte, BOX trace un cadre de sélection, CMD transforme l’appui en ordre — se déplacer, récolter, attaquer, construire, réparer, entrer en garnison. Maintenir un point fait l’autre action, ce qui rend à la main le second bouton de la souris.
Deux doigts déplacent et zooment ensemble, dans tous les modes. Un bouton ⇧ reste enfoncé pour mettre cinq unités en file, ajouter à une sélection ou enchaîner des ordres. Et comme un doigt ne survole rien, maintenir une carte de commande en affiche les statistiques et les coûts sans la déclencher.
Sur un écran étroit, l’interface se replie : ressources compactes, menu regroupé sous ☰ avec le plein écran, HUD empilé, grille de commandes qui défile, mini-carte flottante. Le bouton qui lance la partie est épinglé en bas de l’écran de configuration, à portée de pouce.
Une mer qui vit
Les trois navires portent vergues, gréement et toile : une voile pleine signale un navire qui avance, à l’arrêt elle retombe. Huit poissons décrivent une lente spirale au large, les bancs de perles suivent une marée douce, des remous épars apparaissent et s’effacent le long des côtes visibles.
Ces animations restent au service de la lecture : elles se coupent dans les réglages, s’effacent en vue éloignée ou sur les grandes populations, et se figent avec la pause.

Capture de la version 2.19.1 : ces navires restent présents dans la version actuelle.
Six terrains pour changer de stratégie
- Continental : un terrain relié par la terre pour développer sa ville et marcher sur l’adversaire.
- Archipelago : des îles séparées par la mer, où les navires relient les royaumes.
- Rivers : des rivières traversées par des gués à défendre.
- Great Lakes : de grands lacs autour desquels organiser son expansion.
- Highland : des reliefs rocheux et des passages à contrôler.
- Arid : moins de forêts et de nourriture sauvage, pour une économie plus exigeante.
Les bateaux de pêche rapportent de la nourriture et de l’or tiré des bancs de perles. Les transports embarquent jusqu’à huit passagers. À terre, marchés, hôpitaux, murs, portes et garnisons restent disponibles.
Un écran de départ qui s’explique
Survolez — ou maintenez, sur un écran tactile — une taille de carte, un adversaire, une personnalité, une condition de victoire ou le champ de graine : le panneau sous la rangée explique ce que l’option change, avec des chiffres mesurés sur de vraies parties.
Une même graine rejoue à l’identique, y compris pour une seconde partie lancée dans la même session. L’adversaire ne s’enferme plus derrière ses propres bâtiments, et un clic sur une garnison libère son soldat du premier coup.
Choisir sa campagne
Choisissez la taille de la carte, sa graine, la difficulté et une personnalité adverse : Warlord, Castellan ou Steward. Vous pouvez combiner plusieurs conditions de victoire, parmi la conquête, la capitale, la merveille, le régicide et la victoire totale. La première condition remplie décide de l’issue.
Les cartes d’amélioration détaillent les gains chiffrés ; les actions indisponibles indiquent ce qui manque. Le bilan de fin de partie rassemble chronologie et statistiques, avec un récapitulatif exportable en PNG.
Garder sa progression
Le jeu propose sauvegarde locale, sauvegarde automatique et import/export JSON. Les campagnes restent dans le navigateur utilisé : exportez une copie avant de changer de machine ou d’effacer ses données. Le format de sauvegarde reste le même : les campagnes des versions 2.19.1 et 2.20 sont prévues pour se poursuivre en 2.21. Conservez une copie JSON avant la mise à jour.
Petit Empire continue d’évoluer. Les longues parties et les campagnes navales complètes restent à éprouver au fil des versions.